Agression du gérant du Banana café
5 ans de prison ferme requis
Cinq ans de prison ferme ont été requis vendredi contre l'ancien directeur financier du cabaret "Banana Café" à Paris, Xavier Philippe, commanditaire présumé d'une agression commise en 1998 chez son partenaire commercial Tony Gomez et son compagnon homosexuel.
E-llico.com / Actus
5 ans de prison ferme requis
Agression du gérant du Banana café
Mis en ligne le 16/06/2012
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Xavier Philippe, 55 ans, prévenu de "complicité de violence volontaires, purge déjà une peine de 30 ans de réclusion pour l'assassinat, en 2005, d'un homme avec lequel il était associé dans l'exploitation d'une boulangerie-pâtisserie dans le quartier du Marais à Paris.
La même peine de cinq ans a été requise par le parquet à l'encontre de l'exécutant présumé de l'agression, un chauffeur-routier d'Orléans, Alain Samycia, 59 ans.
Tony Gomez, qui dirige aujourd'hui le club Chez Castel à Saint-Germain-des-Prés, était en 1998 le gérant du Banana Café, haut lieu de rencontre homosexuel aux Halles.
Le soir du 28 avril 1998, Gregory Colombe était rentré seul à l'appartement qu'il partageait avec Tony Gomez et s'était trouvé face à un individu armé d'une carabine. Selon son récit, il s'était fait tirer dessus plusieurs fois, s'était échappé et n'avait finalement été blessé que par une balle au coude.
Alain Samycia avait été interpellé peu après dans un bar attenant au Banana café avec, dans ses affaires, une cagoule, des gants, une bombe lacrymogène, un flacon contenant un mélange de puissants anxiolytiques et hypnotiques, des gélules comme celles qui avaient été retrouvées sur les lieux de l'agression.
Durant l'enquête, Tony Gomez s'était montré convaincu que le but était de les liquider", lui et son compagnon, en faisant croire que l'un avait tué l'autre puis s'était suicidé en prenant des somnifères. Il avait fait valoir que M. Philippe avait divers intérêts financiers à sa disparition, notamment une "assurance décès sur sa tête" devant bénéficier à la mère de Xavier Philippe.
L'avocat de Xavier Philippe, Me Philippe Sarda, a plaidé que la plus grosse part du dossier reposait sur les accusations des deux homosexuels et a assuré qu'ils ne disaient "pas la vérité", suggérant "une mise en scène". Il a souligné qu'aucune trace de balles n'avait été trouvée sur les lieux.
(Source AFP)
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Commentaires
babeil
Bagarre de racailles mafieuses dans le milieu gay !











